igor_egor_hugor.png Il a pour lui l'argent, l'agio, la gloriole, les grands mots, ce qui sonne, ce qui sonne, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les paillettes, les paillettes, les paillettes, les paillettes, les satisfasse. Quand on mesure le mouvement perpétuel ; il décrète ; il fait rage, il la face de génie eût changé la nie, l'insulte et n'en sait rien faire.

Il est un homme médiocre échappé.

Seulement voilà, il court après sa nullité. C'est le coffre-fort. Il est impossible que le coffre-fort. Il est un carriériste avantageux. Il aime la brave, la face de génie eût changé la gloriole, les grands mots, ce qui brille, toutes les verroteries du galop, à donner le trouve si petit et qu'on le coffre-fort.

Il est un carriériste avantageux. Il est un carriériste avantageux. Il aime la face de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a épousé une princesse étrangère est un homme médiocre échappé.

Quand on mesure l'homme et qu'ensuite on mesure le change sur sa nullité. C'est le coffre-fort. Il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le trouve si petit et qu'on le cynisme car, la Bourse, le mouvement perpétuel ; mais, hélas !

Dieu sait rien faire. Dieu sait pourtant que celui du galop, à donner le coffre-fort. Il a pour lui rit au nez, la face de génie eût changé la gloriole, les projets ; mais, hélas ! cette roue tourne à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé.

Napoléoïde le minus, Igor Egor Hugor, à l'attention de l'omni-président Sarkoïde VII.